Bèn-vengu dins moun mounde
Je m’appelle Benjamin TOURPE-HURIEZ, et depuis que je suis pichoun je développe une passion pour tout ce qui se rapporte à ma province natale, cette belle Provence que le monde entier nous envie.


A peine plus haut qu’un grand santon d’église, j’étais déjà fasciné par la crèche de mes grands-parents dans laquelle s’épanouissaient les magnifiques santons aubagnais de la famille Neveu. Plus tard, c’est toute la culture provençale que l’on m’a transmise : la langue, le galoubet tambourin, le costume,…
Tout cet apprentissage de ce qui fait la richesse de notre culture méridionale a donné naissance il y a maintenant trois ans à quelques sujets en argile, « pour essayer ». De fil en aiguille, et au gré de mes rencontres, j’ai développé ma collection qui compte aujourd’hui une quarantaine de modèles, allant du petit santon de 7 cm, aux pièces uniques de 12 cm.


Au fait ! Pourquoi j’ai choisi de nommer mon petit atelier « Calendal » ? Eh bien tout d’abord parce qu’en Provence la période calendale est le temps de Noël. Ensuite, parce que je suis originaire de Cassis et que Calendal est le nom du pêcheur cassidain imaginé par Frédéric Mistral dans son œuvre éponyme.
Ainsi, l’atelier rend hommage à mes racines familiales et à ma passion profonde pour la terre de Provence et ses traditions.
À travers les sujets de ma collection, je souhaite partager avec vous l’image d’une Provence authentique et populaire. Celle de nos villages d’antan, où tout le petit peuple se met en route, humblement et joyeusement, vers l’enfant qui vient de naître.

Vous souvèti uno bello descuberto de mei santoun !
Amistadousamen,
Benjamin Tourpe-Huriez
